__________________________________________________6h21
Encord une journée qui commence. Je me levai au son de mon cadran énervant puis je sautai dans la douche. L'eau froide fit mettre en éveille tout les parties de mon corps. Ca ne pris que quelques minutes et déjà j'avais une grande serviette sur la poitrine et dans les cheveux. Je les séchai au séchoir puis les laissa frisoter dans tout les sens. Je remontai ma frange puis laissa tomber mes cheveux dans le bas de mon dos. Je m'habillai en tenue de travaille puis alla m'attabler pour manger mon petit déjeuner. Deux petites rôties avec le journal du matin. Ce n'étais pas ce que l'on pouvait avoir de meilleur mais pour l'instant sa m'irait parfaitement. J'habitais quand même dans une petite maison, en plein centre-ville de Montréal. Cette vaste région, si petite. Mon travaille n'étant qu'a quelque dizaine de minute, j'en étais bien heureuse. Je tartinai mes toasts puis regarda la première page du journal: La Folie du CH, cette année ?. Je m'esclaffai devant cette petite interrogation inculte. Tous les partisans devaient s'être préparés d'avance cette année. Les drapeaux sur les autos avaient été installés, les chandails sortis de la garde-robe. Je pris mon manteau et mis mes bottes. Je flattai mon petit chat et pris mon sac a main qui devait trainer sur mon canapé proche de l'entrée. Je sortis et barra la porte derrière moi. Je me rendis en auto jusqu'à mon boulot indigne. J'étais serveuse dans un restaurant réputé de l'ile de Montréal. Pas si indigne finalement... J'entrai par la porte de derrière et alla a mon casier. J'y enffoura mon manteau et mis mes souliers de rechange. Je pris du gloss dans mon sac à main et mis celle-ci à la même place que mon manteau. J'entendis quelqu'un venir vers moi. Je me tournai et souri.
X : Salut Valérie.
Et oui, je me nommais Valérie, Valérie Cooper. Je suis âgée de 18 ans et je réside encord a la maison paternelle. C'est mon père lui-même qui m'a fait gagnée cette petite jobine en attendant d'aller au cégep. Nous ne sommes pas riches. Ma mère et mon père son des travailleurs autonome mais la résidence coute tellement chère qu'elle nous en coupe les vives. Sans oublier les nouvelles autos neuves, la compagnie a mon père, la petite bijouterie à ma mère. Nous sommes a l'aise financièrement mais nous ne pouvons pas nous permettre de pêcher mignon.
Valérie : Salut Kyle.
Kyle : Ca va ce matin beauté ?
Valérie : Oui, si l'on veut.
Kyle : Tu devrais ! Les Canadiens commencent leur saison aujourd'hui.
Valérie : Je m'en réjouis, seulement 7h30 du matin, un Samedi en plus...
Kyle : Je le sais. Aller tu vas être en retard. Les clients t'attendent.
Valérie : En plus, j'ai des heures coupé et je dois rentrer se soir.
Kyle : Je vais être la aussi.
Je le regardai et lui fit le plus grand des sourires. Je le contournai et parti vers les cuisiniers. Je n'aimais pas travailler le matin mais c'étais rendu une obligation. Les clients semblaient tout endormis et le soir ce restaurant se transformait en centre sportif. Les plus grand partisans ce rejoignais ici a discuter des arrêts ou des passent émises.
____________________________________________16h14
Je n'ai pas vue la journée passer. Je dois déjà retourner travailler. Tout sa a cause d'une femme qui est tombé enceinte. Je fais ses heures mais je suis payée en prime. Sa m'arrange d'un coté mais j'aurais préférer rester chez moi. Je me prépare à travailler dans la section des V.I.P. Je n'y ai jamais mis les pieds. Les gens commencent à entrer avec leur chandail rouge et blanc, bleu. Je sourie puis je me rappelle que j'ai un petit collant sur la joue droite. Le signe du Canadiens brillants.
____________________________________________18h19
Je suis accoudée sur le rebord du bar. Kyle regarde les gens en lavant un verre. Il me donne un coup de coude puis me pointe un homme du menton. Je relève la tête et aperçois quelqu'un qui ressemble vaguement à Andrei Kostitsyn. Il a déjà été placé, côté V.I.P. De MON côté. Kyle se mit à rire et je m'avançai vers l'homme que je n'avais pu discerner. J'emportai avec moi une carte de repas. Il me héla et j'avançai plus rapidement. Il enleva son manteau et son chapeau puis je découvris qui il était vraiment. Qui se cachait en dessous de cette pelure inutile pour cette soirée...